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Les auteurs ont principalement écrit Itinéraire d’un salaud en se basant sur des interviews avec les protagonistes des événements décrits dans le livre. Quand cela a été possible, ils ont cherché des documents pour appuyer ces allégations.
Découvrez certaines des preuves que les auteurs ont mis à jour. (en anglais)
Les documents précédés d’une * sont inédits et n’ont jamais été publiés jusqu’à présent.

INTRODUCTION

Le salaire de Armstrong était de 4,5 millions $ en 2004. Un addendum à son contrat signé en octobre 2000 prévoyait un bonus de 10 millions $ s’il remportait le Tour de France chaque année entre 2001 et 2004, obligeant le propriétaire de l’équipe à s’assurer contre ce risque.

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Au printemps 2010, Floyd Landis, l’ancien coéquipier de Lance Armstrong dans l’équipe US Postal, envoie des emails au contenu explosif à une poignée  de dirigeants du cyclisme professionnel, détaillant le dopage tenu secret au sein de l’équipe.

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DEUXIÈME CHAPITRE : LA RENAISSANCE DU CYCLISME AMÉRICAIN

* En 1983, Ed Burke, salarié de la Fédération Américaine de Cyclisme et titulaire d’un doctorat, fait circuler un mémo auprès des autres salariés dans lequel il déclare vouloir essayer le dopage sanguin, une manière d’augmenter les performances, sur l’équipe cycliste.

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QUATRIÈME CHAPITRE : LE PREMIER MILLION

* Développant un nouveau modèle économique dans le cyclisme américain,  Jim Ochowicz crée ce qui est essentiellement une holding – The South Club Inc., une société sans actions enregistrée dans le Wisconsin – pour gérer l’équipe 7-Eleven. Plus tard, The South Club Inc. gérera également l’équipe Motorola.

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Avec la perspective de remporter la prime de 1 million $ dans l’épreuve de la Triple Couronne, Armstrong envoie un coéquipier approcher l’un des capitaines de l’équipe rivale, avec une proposition financière. Stephen Swart, un des capitaines de l’équipe rivale, se rappellera plus tard, sous serment dans le cadre d’une action en justice, de l’offre suivante : « est-ce que l’équipe rivale serait prête à accepter un pot-de-vin en échange de la promesse de ne pas disputer la victoire à Armstrong ? »

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CINQUIÈME CHAPITRE : TRAVAIL D’ÉQUIPE

* Cette feuille de calcul est devenue une des preuves lors du procès pour dopage de Michele Ferrari en 2001. L’objet de cette feuille de calcul était de montrer les effets de l’EPO à l’entraînement, ainsi que sur le taux d’hématocrite, ou pourcentage de globules rouges dans le sang. Le taux d’hématocrite de Armstrong était de 41,2 en décembre 1997, et de 46,7 en février 1998.

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SIXIÈME CHAPITRE : LE PREMIER TOUR

L’accord de 1998 avec Montgomery Sports, propriétaire à l’époque de l’équipe US Postal, exige que Armstrong soit le « coureur le mieux payé » de l’équipe, avec jusqu’à un million $ en bonus.

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L’accord de 1999 avec Disson Furst and Partners, propriétaire à l’époque de l’équipe, attribue à Armstrong un salaire « maximum » de 2,5 millions $ par an, des bonus de 1,5 million $, « et une contribution importante dans le recrutement des coureurs et du personnel ». Cet accord limitait également l’usage de son nom et de son image par des tiers.

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En 1999, l’équipe US Postal apprend que le journal Le Monde va publier un article révélant que les urines de Armstrong contiennent des traces de corticoïdes. Armstrong, le PDG de Tailwind Sports Mark Gorski et le Président Thom Weisel se réunissent autour de la table de massage pour discuter d’un plan d’action, selon l’ancienne masseuse de Armstrong Emma O’Reilly. Le médecin de l’équipe rédigera une ordonnance pour une crème contenant des corticoïdes afin de soigner une douleur provoquée par la selle, ordonnance antidatée afin que la crème semble avoir prescrite avant la date du contrôle antidopage.

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SEPTIÈME CHAPITRE : ARMSTRONG & CIE

Mark Gorski le PDG de Tailwind Sports a utilisé l’accord de Armstrong de faire partie de l’équipe US Postal comme argument de négociation pour obtenir plus d’argent et le renouvellement du contrat de sponsoring auprès de l’US Postal Service. Plus tard, Gorski a publiquement dissipé certaines des accusations de dopage qui pesaient sur Armstrong et ses coéquipiers.

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Tailwind Sports a promis à Armstrong un bonus de 10 millions $ s’il remportait le Tour de France six fois consécutivement. Mais elle a trouvé une police d’assurance qui lui permettait de réduire une partie du risque – en clair, elle couvrait le risque à hauteur de 5 millions $.

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* Tailwind Sports, propriétaire de l’équipe US postal, a réuni US Postal Service, Trek, Yahoo!, Giro, Shimano et d’autres pour sponsoriser l’équipe, selon un « document de diligence raisonnable » datant de 2002. Les contrats mentionnent les logos, la publicité, les bonus et divers arrangements marketing, mais évoquent peu les produits dopants.

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* Un expert en marketing engagé par Trek Bicycle, sponsor de Armstrong, a estimé que les ventes de vélos de route Trek ont augmenté de 143% entre 2000 et 2005 : voir son tableau, page 23.

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* Alors que les dépenses de l’équipe US Postal approchaient les 10,5 millions $ en 2002, le Président de Tailwind Sports LLC Thomas Weisel a procédé à une augmentation de capital auprès de personnes qui ont investi dans l’équipe, selon le tableau de capitalisation de Tailwind en 2003.

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* Au cours d’une réunion du conseil d’administration de 2003, Thom Weisel présente aux investisseurs de Tailwind le budget complet de l’équipe, comprenant les revenus du sponsoring, le salaire des coureurs et les frais médicaux, ainsi que son bilan détaillé, la trésorerie et le chiffre d’affaires.

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* Comparez les accords entre Tailwind et Armstrong, avec ceux entre Tailwind et les autres coureurs, de Michael Barry à Dave Zabriskie, grâce au « document de diligence raisonnable » datant de 2002.

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DIXIÈME CHAPITRE : NOUVEAU BRAQUET

Edward F. Coyle, un professeur en Sciences du Sport à l’université du Texas,  a étudié Armstrong entre 1992 et 1999 dans son laboratoire à Austin. Ses résultats incluaient la conclusion que, même si Armstrong devait mener une vie totalement sédentaire, sa consommation maximale d’oxygène, ou VO2 max, serait équivalente à « la plus élevée qu’un homme normal pourrait atteindre avec de l’entraînement ».

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Email envoyé par Armstrong à Frankie Andreu le 15 décembre 2003, se plaignant de Betsy Andreu, et disant « il y a un lien direct avec nos succès à tous ».

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Frankie Andreu a enregistré secrètement une conversation qu’il a eue avec l’agent et l’ami de Armstrong, respectivement Bill Stapleton et Bart Knaggs, avant le Tour de France 2004. Les trois hommes discutent du fait que la femme de Frankie, Betsy Andreu, ait pu être l’une des sources pour le journaliste irlandais David Walsh.

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* Email envoyé par Andrew K. Morris à John Burke de Trek le 30 juillet 2004 : « Je ne parierai pas ma chemise sur un Lance complètement propre ».

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ONZIÈME CHAPITRE : ADIEU ET FUCK YOU

Après que Armstrong ait poursuivi en justice SCA Promotions Inc. pour ne pas avoir versé son bonus suite à sa victoire dans le Tour de France 2004,  l’avocat de la société cite à comparaître Stéphanie McIlvain, la représentante de Oakley et amie de longue date de Armstrong, pour qu’elle témoigne. Elle était également témoin lors de l’enquête criminelle de 2010. Dans les deux cas, son témoignage ne fut que de peu d’aide pour ceux qui cherchaient à prouver que Armstrong s’était dopé.

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L’agent de Armstrong Bill Stapleton affirme dans sa déposition de 2005 que « Lance ne prend pas de produits dopants. »

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QUINZIÈME CHAPITRE : TERRE BRULÉE

Le Bureau de l’Inspection Générale du Service Postal Américain cite à comparaître Armstrong, afin de lui demander de fournir ses plannings d’entraînement et ses données médicales.

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Armstrong plaide que se soumettre à cette assignation au cours de l’enquête criminelle aurait violé ses droits au Cinquième Amendement – dispositif constitutionnel qui permet à tout citoyen de refuser de témoigner contre lui-même. Cependant l’avocat représentant l’Etat Américain dans le District de Colombia dépose une requête officielle auprès du tribunal pour outrepasser ce droit, requête qui a été acceptée.

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Le 10 octobre 2012, l’USADA, l’agence anti-dopage américaine, envoie sa « décision motivée », ainsi que toutes ses preuves, à l’UCI, l’instance dirigeante du cyclisme international. Elle met également le dossier à la disposition du public sur son site usada.org.

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Les éléments « appuyant » la « décision motivée » de l’agence, qui peuvent être trouvés ici, incluent des reçus pour des paiements de Armstrong au Docteur Michele Ferrari, pour un montant total de plus de 1 million $.

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SEIZIÈME CHAPITRE : JE NE SUIS PAS UNE BALANCE

Armstrong a recherché les conseils de Ferrari pour son retour dans le cyclisme, ainsi que pour sa reconversion ultérieur dans le triathlon, selon ce document issue de la « décision motivée » de l’USADA.

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Après la confession de Armstrong au cours de son interview par Oprah Winfrey, SCA Promotions, l’assureur du bonus, a réclamé le remboursement des sommes versées à Armstrong, et a poursuivi devant une cour du Texas Armstrong ainsi que son agent Bill Stapleton. SCA Promotions a ensuite fait transférer le cas devant une cour d’arbitrage.

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ÉPILOGUE

En 2013, le Département de la Justice américaine se joint à la procédure sur dénonciation de Floyd Landis, accusant Armstrong et Johan Bruynel « d’enrichissement frauduleux », et les anciens partenaires de Tailwind de violation de contrat pour n’avoir pas entamé des procédures à l’encontre de coureurs qui prenaient des substances illégales.  La majeure partie de l’action du gouvernement, qui prétend que l’US Postal Service a été escroquée d’une somme de 40 millions $, repose sur le témoignage de Landis.

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Les affirmations de Landis ont porté l’attention sur Weisel. Mais les avocats de ce dernier ont soutenu qu’il ignorait tout du dopage, et ont mis en exergue le fait qu’il avait perdu des millions de dollars pendant toutes les années où il a financé Tailwind et l’équipe US Postal.

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Acceptance Insurance, la compagnie qui a assuré les primes, a poursuivi Armstrong et Tailwind pour les 3 millions $ de bonus versés après ses victoires  dans le Tour de France en 1999, 2000 et 2001.

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La motion de Armstrong pour rejeter les poursuites de Acceptance Insurance ; le juge a refusé de rejeter les poursuites.

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Le juge Stephen Yelenovski a ordonné à Armstrong de coopérer avec une déposition programmée le 21 novembre 2013. Mais la veille où Armstrong devait témoigner sous serment, Armstrong et Acceptance ont conclu un accord à l’amiable.

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